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 Amour sur toile

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○ Feat. : Jin Akanishi
○ Localisation : Dans une bulle

Message Sujet : Amour sur toile
Mar 17 Juil - 0:18


Soren Soejima & Akira Soejima
♦♦♦
Atelier d'Art ; 20 Octobre 2011 à 20h45

    J'avais beau chercher, mais je ne le trouvais pas... je l'avais vraiment perdu de vue. Je soupirais et m'adossais contre le mur. Non passions beaucoup de temps ensemble depuis cette nuit la... mais la j'ignorais ou il était, je voulais qu'on mange ensemble, mais il avait disparu. Et il ne répondait pas sur son téléphone pour ne pas changer. Et mon ventre commençai à crier famine, je ne pouvais pas continuer à le chercher le ventre vide. J’allais donc mangé un truc vite fait et j’espérais le trouver à la cantine en train de manger, mais il n’y était pas. Je décidais toute fois de prendre un truc en plus à manger au cas où.

    Après avoir mangé vite fait, j’allais dans la chambre et cette dernière était vide. Je m’assoyais sur mon lit en soupirant. Je sortis mon portable de ma poche et le regardais fixement espérant qu’il se mettre a sonné et que ce soit lui et qu’il me dise ou il se trouve présentement.
    Mais je rêvais en couleur, il ne sonnait pas rien nada. Je décidais d’essayer de lui téléphoner une nouvelle fois, mais il ne décrochait pas toujours pas. Je tournais la tête vers le réveil matin. En voyant l’air je soupirais me trouvant un peu idiot de ne pas avoir trouvé tout de suite ou il pouvait être.

    À cette heure s’il n’y avait qu’un seul endroit ou je pouvais trouver Akira. C’était à l’atelier même si sa nous était interdit d’y allé le soir il y allait souvent pour peindre à la tranquillité. Il était celui qui passait par-dessus le plus cette règle d’interdiction. Je marchais donc tranquillement à l’extérieur en direction de l’atelier et j’en profitais pour fumé une cigarette. Le ciel commençait à se couvrir il allait sûrement pleuvoir. À peine y ai-je pensé que la pluie ce mit à tombé, je courais donc en direction de l’atelier. Mais j’entrais sans faire de bruit.

    Il était la devant une toile en train de peintre, je passais ma main dans mes cheveux mouillé par la pluie et je m’avançais vers mon cousin sans faire de bruit. Une fois près de lui je passais un bras autour de ses épaules.

    -Tu aurais pu me prévenir que t’éclipsais, commençais-je. Je t’ai cherché partout.

    Et j’imaginais assez bien les gens qui me voyait devait sûrement se marré. Je m’en fichais un peu en fait. Je posais un baisé sur la tempe de mon cousin et regardais la toile.

    -C’est joli…

    Pour ce qu’il avait de fait. Mais Akira était vraiment doué en peinture. Moi j’étais un peu maladroit avec un pinceau, mais bon.

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○ Feat. : Yuya Tegoshi

Message Sujet : Re: Amour sur toile
Mar 17 Juil - 1:12

Le temps passait et, comme toujours, Akira ne s’en rendait même pas compte. Pour lui, le temps était illusoire et lui donnait encore plus l’impression de ne pas être branché sur le même canal que tout le monde. Parfois, pendant les vacances scolaires, il lui arrivait de s’enfermer dans la cave, chez ses parents, des journées entières sans s’arrêter de peindre… si sa mère ne venait pas lui apporter à manger, qui sait combien de repas il aurait sauté… il faisait déjà tant de nuits blanches… enfin, ça avait tout de même changé un peu depuis qu’il était allé voir Soren à L.A, après ça il avait moins besoin de s’isoler, mais il lui arrivait quand même de passer des heures dans l’atelier sans s’en apercevoir.
Il prenait même l’habitude de fermer les volets de l’atelier pour allumer directement la lumière, même s’il s’y installé en début d’après-midi, pour ne pas être dérangé lorsque la lumière du jour baisserait à la nuit tombée… du coup, il n’y avait plus rien pour lui rappeler l’heure si ce n’était son téléphone portable. C’est pour ça qu’il le gardait allumé, au cas où, s’il avait envie de voir l’heure, il puisse savoir tout de suite sans avoir à sortir ou à attendre que quelqu’un passe dans les parages pour demander l’heure… il préférait autant se débrouiller seul. Il s’isolait et n’avait plus besoin de rien.

Aujourd’hui, il était parti à l’atelier pile à la fin des cours. Pour une fois, ça ne l’avait pas pris d’un coup… non, ça l’avait tiraillé toute la journée, depuis son réveil. Il fallait qu’il peigne. Il avait ce paysage dans sa tête, ces couleurs, ces formes, et ça ne quittait pas son esprit. Il avait passé la journée à gribouiller ses feuilles de cours pour passer le temps en attendant de pouvoir peindre ce dont il avait rêvé. Il se souvenait de chaque détail avec tellement de clarté. Il aimait ça, il aimait savoir ce qui allait naitre de son pinceau, être sûr du résultat qu’il voulait pour n’avoir pas à chercher des moyens d’améliorer sa toile. Non, Akira travaillait toujours ainsi, il savait précisément ce qu’il peignait… et si ce n’était pas dans sa tête en images, il se débrouillait avec des mots grâce auxquels il décrivait ce qu’il voulait voir sur sa toile. Il contrôlait tout.

Son portable avait sonné un nombre incalculable de fois… « incalculable » parce qu’après la troisième fois il n’avait même plus entendu la sonnerie, elle s’était fondue dans tout ce qu’Akira ignorait quand il se concentrait sur sa peinture. Ce n’était même pas voulu d’ailleurs, c’était juste naturel, ça se faisait automatiquement, il était tellement absorbé par ce qu’il faisait que le reste n’avait plus d’importance.

Finalement, la porte de l’atelier s’ouvrit, et une présence qu’Akira connaissant très bien entra avant de refermer la porte derrière lui. Il avait beau ne s’intéressait à rien d’autre quand il peignait, il fallait bien avouer que sa concentration avait une faiblesse, et non des moindres : son cousin. Évidemment, dès que Soren arrivait, Akira réussissait à retourner à la réalité sans pour autant se déconcentrer, parce que Soren faisait partie de ce monde également, il comprenait la passion d’Akira mieux que quiconque alors Akira savait parfaitement qu’il n’était pas là pour le déranger.
Les pas s’approchèrent de lui et Soren resta quelque peu en retrait, mais cela ne l’empêcha pas de passer un bras autour des épaules d’Akira pour le rapprocher un peu de lui.

- Tu aurais pu me prévenir que tu t’éclipsais, commença-t-il. Je t’ai cherché partout.

Akira ferma les yeux une seconde, alors que Soren déposait un baiser sur sa tempe. Il l’avait cherché partout ? Il ne fallait pas exagérer, ça ne faisait pas si longtemps que ça qu’il était dans l’atelier… en plus de ça, à part la chambre, il n’y avait pas vraiment beaucoup d’autres endroits où trouver Akira… surtout avec le temps d’aujourd’hui, il faisait gris, c’était triste, et ça ne correspondait absolument pas à ce qu’Akira avait dans la tête.

- C’est joli…

Akira éloigna enfin son pinceau de sa toile et la regarda dans son ensemble pour voir ce que cela donnait. Il était encore loin du paysage gravé dans son esprit, mais c’était quand même déjà assez représentatif… et c’était assez rare qu’il peigne ce genre de paysage calme et presque onirique. C’était sûr que ça n’avait rien d’un simple paysage créé par Mère Nature.

« Merci… Depuis ce matin, ça me trottait dans la tête… » dit-il après un moment. « Et comme j’ai promis à Maman et Papa de ne plus sécher autant de cours pour peindre, j’ai dû attendre la fin de la journée pour venir ici… »

C’est vrai qu’il avait loupé pas mal d’heure de cours, mais ça ne l’empêchait pas d’être classé parmi les meilleurs élèves de leur classe. C’est juste que, d’un point de vue technique, il avait encore l’obligation de se présenter à ses cours même s’il n’en avait pas particulièrement besoin… l’université avait appelé ses parents, et ses parents lui avaient demandé d’être plus studieux malgré qu’ils sachent qu’il avait toujours des notes excellentes. « Ça t’aidera à mieux t’intégrer dans la classe, Akira, tes camarades auront plus de possibilité de venir te parler si tu vas à tous les cours. »… mais lui, il se fichait bien de s’intégrer ou non, en fait, il préférait plutôt éviter ses « camarades », ces bourges prétentieux et imbus d’eux-mêmes…

Akira soupira longuement… oui, il était asocial, oui, ça déplaisait à ses parents, mais non, il n’y pouvait rien. Il tourna la tête vers Soren et se rendit enfin compte qu’il était mouillé. Quoi ? Il pleuvait ? … il écouta un instant et entendit nettement les gouttes d’eau tomber sur le toit de l’atelier. Et dire que Soren était venu sous la pluie juste pour s’assurer qu’il était bien là.

« Pardon si je t’ai inquiété… mais t’aurais pas dû venir ici alors qu’il pleut, c’est pas prudent tu risques de tomber malade… » Il soupira de nouveau, son cousin était vraiment irresponsable quand il s’y mettait… « Mais… il y a un chauffage d’à-point dans le coin là-bas, va l’allumer et te réchauffer devant… Allez ! »

Il repoussa doucement le bras de Soren pour l’inciter à obéir. Il n’avait pas très envie que son cousin tombe malade à cause de lui, tout ça parce qu’il avait filé pour peindre. Il n’était quand même pas perdu, il ne risquait rien ici en plus… à part tomber de sommeil - ce qui était peu probable - ou bien d’inanition - ce qui le guettait plus certainement vu sa faible carrure et son appétit d’oiseau -.
On était déjà fin octobre et les températures baissaient à la nuit tombée. Akira avait l'habitude d'être ici, alors pour l'instant, il ne voyait pas l'utilité d'allumer le chauffage, la fraicheur ne le gênait pas... mais ce n'était pas le cas de Soren et, le connaissant, il n'allait pas tarder à se mettre à grelotter si l'un d'eux n'allumait pas le chauffage.
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○ Feat. : Jin Akanishi
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Message Sujet : Re: Amour sur toile
Mar 17 Juil - 18:07

    « Merci… Depuis ce matin, ça me trottait dans la tête… » dit-il. « Et comme j’ai promis à Maman et Papa de ne plus sécher autant de cours pour peindre, j’ai dû attendre la fin de la journée pour venir ici… »

    Un petit sourire naquit sur mes lèvres. Il était vrai qu’il avait manqué beaucoup de cours pour peindre. Moi pour ma part, je dessinais pendant les cours ce que j’avais en tête ce n’étais pas vraiment mieux car je n’écoutais pas spécialement quand je me concentrais sur un dessin. Mais j’assistais à tout mes cours, j’avais raté une fois un cours je pense parce que je m’étais arrêter dans un parc pour dessiné et je n’avais pas vue le temps passé du coup j’y avais passé tout mon temps.
    Mes parents n’en savais rien et j’avais des notes assez bonne alors je ne crois pas que mes parents viennent à me téléphoné pour des problèmes à l’école. D’ailleurs depuis que j’étais ici je n’avais pas vraiment de nouvelle de mes parents… ils ne me téléphonaient pas… et moi j’avais essayé une fois de les appeler et sa n’avait pas fonctionné.

    Le soupire de mon cousin me ramena à la réalité et je le regardais en haussant un sourcil. Et il tourna finalement la tête vers moi à sa tête il semblait surpris, mais mes cheveux mouiller semblait attiré beaucoup son regard. Le son de la pluie ce faisait entendre et c’était agréable a entendre.

    « Pardon si je t’ai inquiété… mais t’aurais pas dû venir ici alors qu’il pleut, c’est pas prudent tu risques de tomber malade… » soupira-t-il. « Mais… il y a un chauffage d’à-point dans le coin là-bas, va l’allumer et te réchauffer devant… Allez ! »

    Il repoussa mon bras et un sourire amusé pris naissance ses mes lèvres. Il avait peur que je prenne froid. J’allais dans le coin ou il y avait le chauffage et je l’allumais, je retirais ma veste et la posais sur le bras du vieux canapé qui avait dans la pièce. Je devais bien avoué que je commençais à avoir froid. Je m’étais habitué à la chaleur de Los Angeles… et sa me manquais je devais bien l’avoué. Même mes parents me manquaient.
    Je m’assis sur le vieux canapé et laisse le chauffage réchauffé le coin ou je suis et sa me fais déjà un peu de bien. Me rappelant que j’avais acheté un truc a mangé pour Akira je fouillais dans ma veste et le rejoins une nouvelle fois.

    - Ah au fait il ne pleuvait pas… il c’est mit a pleuvoir alors que j’arrivais. Mais sinon j’ai pensé à toi voilà.

    Je pris l’une de ses mains et y posais le petit sandwich que j’avais acheté en plus du mien. Sa main était vraiment chaude contrairement à la mienne. Signe que j’avais déjà froid, je retournais m’asseoir sur le vieux canapé et croisais les bras sur mon torse. La pluie cette maudite pluie… pourquoi elle avait commencé à tomber alors que j’arrivais à l’atelier? Il y avait qu’à moi que sa arrivait. Je regardais mon cousin qui c’était remis à peindre.

    - Akira si je t’ai acheté ce sandwich c’est pour que tu mange fait une pose et vient t’asseoir à côté de moi. Et puis si tu ne viens pas je vais te chercher et t’assit de force sur ce canapé.

    Je souri et écoute le silence de la pièce. Le seule bruit qui se fait entendre est le bruit de la pluie et sa me détends. Mais un grondement se fait entendre. Finalement je suis arrivé juste a temps avant que l’orage. Je n’aimais pas spécialement les orages. Je basculais la tête vers l’arrière et regardais le plafond. J’étais bien dans cette pièce avec lui loin des autres.


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○ Feat. : Yuya Tegoshi

Message Sujet : Re: Amour sur toile
Mer 18 Juil - 15:55

Comme Akira le lui avait demandé, Soren se dirigea vers le chauffage pour l’allumer, il retira sa veste et s’installa sur le canapé à côté. Akira le regarda faire puis se retourna vers sa toile pour recommencer à peindre. Soren était bien le seul à ne pas le déranger par sa simple présence quand il peignait, mais il ne l’oubliait pas pour autant. Au contraire, il attendait qu’il se manifeste de nouveau… Soren restait rarement très longtemps sans parler, surtout en présence d’Akira. Il avait toujours quelque chose à lui dire, même si ça n’était pas de la plus grande importance… tant que c’était important à dire pour lui, Akira l’écoutait et discutait avec lui.
Quand les gens voyaient d’abord Akira tout seul et le voyait ensuite agir avec Soren, ils se demandaient s’ils n’avaient pas affaire à deux personnes différentes… mais peut-être qu’au fond c’était le cas, sans Soren, Akira ne trouvait pas le besoin de parler, de communiquer, avec Soren… il aimait entendre les bêtises qu’il lui disait ou l’entendre rire quand Akira ne réagissait pas à quelque chose comme tout le monde.

Entendant de nouveau les pas de Soren dans l’atelier, Akira soupira mais resta concentré sur sa toile. Evidemment, ça aurait été trop beau qu’il reste simplement assis sur ce canapé…

- Ah au fait il ne pleuvait pas… il s’est mit à pleuvoir alors que j’arrivais. Mais sinon j’ai pensé à toi voilà.

Soren prit la main d’Akira, qui le regarda, et déposa un sandwich dans sa main. Akira prit tout de même le temps de remarquer la froideur des doigts de son cousin, il fronça doucement les sourcils mais Soren retourna tout de suite s’asseoir. S’il ne pleuvait pas autant, Akira l’aurait tout de suite viré de l’atelier pour qu’il retourne dans la chambre, il allait finir par vraiment attraper du mal… mais là il devait se contenter du petit chauffage de l’atelier en attendant que la pluie cesse.
Akira posa le sandwich sur le guéridon où il posait ses peintures et recommença à peindre. Bien sûr, il était content que Soren ait pensé à lui et lui ait acheté quelque chose à manger, mais il n’avait tout de même pas très faim, alors il préférait peindre jusqu’à ce que son ventre se manifeste, s’il le faisait…

- Akira si je t’ai acheté ce sandwich c’est pour que tu manges, fais une pause et viens t’asseoir à côté de moi. Et puis si tu ne viens pas, je vais te chercher et t’assois de force sur ce canapé.


Akira se retourna vers Soren en haussant les sourcils. « Faire une pause » ? Euh… pourquoi ? Il allait très bien, Soren s’inquiétait vraiment d’un rien… et de toute façon Akira n’avait pas envie de manger, il n’allait pas se forcer. Il soupira doucement et se contenta de secouer la tête, il était persuadé que Soren n’insisterait pas de toute manière, alors ce n’était pas si grave.

« Non, je n’ai pas faim pour le moment… »


Il se tourna de nouveau vers sa toile pour recommencer à peindre, il n’allait pas s’arrêter de peindre juste pour manger, c’était idiot… surtout s’il n’en ressentait pas le besoin, Soren devrait bien comprendre ça, non ? Lui aussi il lui arrivait de perdre la notion du temps quand il dessinait, alors il pouvait bien laisser Akira continuer de peindre… il lui était souvent arrivé de ne pas manger deux voire trois journées de suite lorsqu’il avait des projets vraiment prenants, alors ce n’était pas parce qu’il sautait le dîner cette fois qu’il allait en mourir… en plus de ça il avait mangé le midi… peut-être justement en prévision de sa soirée à peindre.

« Mais je te remercie, je le mangerais plus tard… »

Oui, s’il n’oubliait pas… mais bon, étant donné qu’il se trouvait juste à côté de lui il devrait réussir à y penser, il n’était tout de même pas complètement isolé du monde qui l’entourait… bon d’accord, oui il l’était.
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○ Feat. : Jin Akanishi
○ Localisation : Dans une bulle

Message Sujet : Re: Amour sur toile
Mer 18 Juil - 20:36

    Je posais de nouveau mon regard sur mon cousin et constatais qu’il avait posé le sandwich sur le guéridon à côté de lui. Est-ce que je devais être surpris? Bien sur que non. Je savais parfaitement qui lui arrivait souvent de sauté des repas, mais aujourd’hui je voulais qu’il mange et je voulais aussi passé un peu de temps avec lui. Je commençais vraiment à avoir froid en plus. J’approchais

    « Non, je n’ai pas faim pour le moment… »

    Je soupirais et regardais mon cousin, noh, mais il n’était pas possible quand même. Même s’il faisait ça souvent ce n’était pas une raison. Certes, il m’était arrivé souvent d’oublié de mangé parce que je dessinais parce que j’oubliais le temps… mais en revanche si on m’amenait à mangé, je mangeais parce que je revenais dans le monde réelle et que mon corps avait faim. Akira lui il lui arrivait de sauté plusieurs repas… vraiment trop de repas si vous voulez mon avis et si un médecin se penchait sur son cas il lui dirait sans doute que c’est dangereux et tout et tout.
    Il continuait de peindre et je le regardais faire chaque coup de pinceau était d’une précision parfaite. Il savait ce qu’il faisait.

    « Mais je te remercie, je le mangerais plus tard… »

    Je soupirais de nouveau et secouais doucement la tête… il mangerait plus tard bah tient… il allait surement oublié comme à chaque fois. Je me levais et m’approchais tranquillement derrière lui et regardais de plus près son œuvre, j’aimais le regardé peindre… ce n’était pas un secret pour personne, mais la tout de suite j’avais envie qu’il soit près de moi sur ce canapé. Je me plaçais donc devant lui au moment ou il allait porter un nouveau coup de pinceau sur sa toile et le pinceau se heurta a mon chandail et je me retrouvais avec un beau point de couleur.

    - S’il te plaît Akira vient t’asseoir avec moi sur se canapé, j’ai froid tout seul là-bas.

    Je fis la mou et je vis un petit sourire au coin de ses lèvres, je lui libérais les mains attrapais le sandwich que je lui avais acheté et l’entraînait avec moi sur ce canapé en le tenant par la main, il y avait vraiment une différence de température entre nous deux. Mais sa avait toujours été comme ça en fait. Ce n’était pas un fait nouveau d’aujourd’hui. Je le poussais vers le canapé et le forçais à s’asseoir sur mes genoux. Je glissais mes bras autour de sa taille et me collait tout contre lui.

    - Pourquoi tu es toujours bouillant?

    Contrairement à moi qui avait froid d’un rien… je m’étais habitué à la chaleur de la Californie et c’était un mauvais point pour moi je pense bien. Sa allait me nuire pour certaine chose c’était évident. J’appuyais mon front contre le bras de mon cousin et posais le sandwich sur ses jambes. J’aimais sa chaleur elle était apaisante et réconfortante. J’oubliais presque j’avais froid en ce moment même.

    - Maintenant reste la s’il te plaît pour pas que je tombe malade.

    Avec le chauffage et Akira je devrais vite me réchauffé enfin je l’espérais bien, je le serrais un peu plus contre moi. Autant dire tout de suite que mon cœur c’était mit a battre un peu plus vite dans ma poitrine.


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○ Feat. : Yuya Tegoshi

Message Sujet : Re: Amour sur toile
Jeu 19 Juil - 1:01

La concentration d’Akira sur sa peinture était moins intense quand il n’était pas seul, néanmoins tant que Soren ne parlait pas et ne se manifestait pas, c’était comme s’il n’était pas là… Akira n’était, de toute façon, pas du genre à débuter lui-même une conversation, à moins d’avoir expressément quelque chose à dire… mais en général, ça n’entrainait pas de discussion. Aussi franc soit-il, ses remarques n’étaient pas toujours très bien accueillies, ça ne l’empêchait pas de les faire, mais du coup après il préférait s’en aller plutôt que de subir l’hystérie de ses vis-à-vis.

Aussi, comme il continuait de peindre, Akira n’entendit pas les pas de Soren revenir, encore une fois, vers lui, il se plaça derrière le peintre pour observer ce qu’il faisait, mais ça ne dura que quelque seconde, et il surprit Akira en se glissant entre lui et sa toile, et le pinceau d’Akira effleura son chandail. Ah mais qu’est-ce qu’il faisait si près tout à coup !? Akira recula d’un pas en écartant son pinceau pour ne pas peindre son cousin encore une fois.

- S’il te plaît Akira viens t’asseoir avec moi sur ce canapé, j’ai froid tout seul là-bas.

Ce disant, Soren fit une moue et arracha un léger sourire à Akira qui leva les yeux au ciel. Il aurait dû se douter qu’une fois Soren dans les parages, avec une idée en tête, il n’arriverait pas à peindre plus longtemps. Fort heureusement, il avait réussi à glisser sur sa toile assez de détails de son paysage pour s’y remettre plus tard sans avoir à rester focaliser sur cette vision, histoire de ne pas l’oublier.
Soren prit le pinceau d’Akira pour le poser ailleurs, puis il embarqua Akira - et le sandwich - jusqu’au canapé, tout près du chauffage. Akira ne protesta pas, il n’aurait probablement pas pu de toute façon, Soren ne l’aurait pas laissé faire, et ils s’installèrent sur le canapé… enfin, Soren sur le canapé et Akira sur ses genoux. Le peintre soupira et passa une main dans ses cheveux alors que son cousin enlaçait sa taille.
Depuis le soir où Akira avait fait sa crise de somnambulisme, ils étaient encore plus souvent ensemble, enfin ils étaient surtout beaucoup plus proches… une semaine avant seulement, il y aurait eu peu de chance pour que Soren attire Akira contre lui aussi directement… maintenant c’était presque devenu naturel.

- Pourquoi tu es toujours bouillant ?

Akira haussa les sourcils. Il était bouillant ? Il n’en avait pas l’impression… c’était plutôt Soren qui avait froid parce qu’il était mouillé, alors le contraste était plus saisissant… c’était juste que Soren était frileux en fait depuis qu’il avait vécu à Los Angeles… Shanghai c’était pas vraiment le même climat.
Soren s’appuya contre Akira et posa le sandwich sur ses jambes, Akira baissa les yeux et réprima un soupir. Ce sandwich allait le poursuivre… pourtant il n’avait absolument pas faim et, d’accord il faisait une pause pour rester avec Soren, mais il ne mangera pas pour autant.

- Maintenant reste là s’il te plaît, pour pas que je tombe malade.

Akira regarda son cousin et secoua doucement la tête. Il était vraiment trempé… et Akira allait l’être aussi si Soren le collait. Mais il n’avait pas vraiment envie de le repousser, il était bien avec lui en fait.
Discrètement, il attrapa le sandwich et le balança plus loin, sur son sac qu’il avait déposé dans un coin. Il décida alors de s’installer plus confortablement, il se redressa doucement et se plaça à califourchon sur les jambes de Soren, il put donc s’écarter un peu du torse de Soren et de son chandail trempé, mais ses bras enserraient toujours la taille d’Akira. Il déposa sa main sur la joue de son cousin et la remonta ensuite dans ses cheveux, les caressant doucement.

« Je veux bien rester, mais je te préviens que si je tombe malade parce qu’à cause de toi, je suis aussi trempé, je te le ferais regretter. »


Il accompagna sa fausse menace d’un sourire amusé, chose rare chez lui, et il se pencha sur Soren pour déposer un baiser sur son front. Il se rassura par la même occasion, Soren avait peut-être froid, mais il n’avait pas de fièvre au moins donc il réussirait peut-être vite à se réchauffer.
Il s’écarta ensuite de nouveau et regarda Soren.

« Mais avec le temps qu’il fait, tu aurais dû te douter qu’il allait pleuvoir, prévoir le coup et prendre un parapluie… Ou, mieux, tu aurais pu m’appeler et je t’aurais rejoint dans la chambre plutôt que tu viennes ici… »

Il soupira doucement. De lui-même, il y avait peu de chance qu’il soit rentré tôt, mais si Soren le lui avait demandé, il aurait bien évidemment rangé ses pinceaux pour retourner dans la chambre, et pour rester avec lui. Évidemment, ce qu’il oubliait, c’est que son portable avait sonné plus d’une fois et qu’il ne l’avait même pas entendu.
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○ Feat. : Jin Akanishi
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Message Sujet : Re: Amour sur toile
Jeu 19 Juil - 3:49

    Je sentais son regard sur moi et alors que je levais les yeux vers lui il secoua la tête. Oui j’étais trempé bien plus que j’en avais l’air. Et je risquais sans doute de le tremper lui aussi si je continuais a le tenir ainsi contre moi. Mais je n’avais pas l’intention de le lâcher.
    Puis il bougea je le regardais faire et il s’installait a califourchon sur mes jambes et il s’écarta de moi. Mais je le tenais toujours par la taille hors de question que je le laisse filé. Il déposa sa main sur ma joue et la remonta dans mes cheveux qui caressa doucement et je frissonnais, je fermais les yeux.

    « Je veux bien rester, mais je te préviens que si je tombe malade parce qu’à cause de toi, je suis aussi trempé, je te le ferais regretter. »

    Je regardais Akira et vis son sourire amusé et je sourie a mon tour et il se pencha sur moi et posa un baiser sur mon front. Vérifiait-il si je faisais de la fièvre? Je ne me sentais pas fiévreux en tout cas c’était déjà sa donc, je ne risquais pas de choper la grippe pour l’instant. Il s’écarta encore de moi et me regarda et j’en fis autant.

    « Mais avec le temps qu’il fait, tu aurais dû te douter qu’il allait pleuvoir, prévoir le coup et prendre un parapluie… Ou, mieux, tu aurais pu m’appeler et je t’aurais rejoint dans la chambre plutôt que tu viennes ici… »

    Je secouais doucement la tête Akira me connaissait mieux que quiconque est-ce que moi Soren je prenais vraiment le temps de pensé à me trimballer un parapluie parce que c’était nuageux. Je n’y pensais jamais je me faisais donc toujours avoir par la pluie que ce soit ici ou L.A. L’appeler hein? J’avais bien essayé, mais comme à son habitude il n’avait pas répondue. Je pris son visage entre mes mains et l’approchais du mien.

    - J’ai téléphoné, mais tu ne m’as pas répondu comme à ton habitude. Alors je t’aurais attendu longtemps…

    J’aurais eu l’air malin assis sur mon lit dans ma chambre attendre que Akira arrive… J’aurais sans doute passé quelques heures à attendre et a espérer qu’il arrive. Je me connaissais trop bien surtout quand sa concernait mon cousin. Je caressais doucement ses joue et posais un baiser au coin de ses lèvres et je m’écartais pour lui faire un sourire.

    - Et c’est maintenant que j’avais envie de te voir pas dans 1heure ou 2heure… quand aurais-tu pris connaissance d’un quelconque message?

    Je le regardais droit dans les yeux et il savait parfaitement que j’avais raison. J’aurais pu attendre vraiment longtemps avant qu’il me rappelle pour me dire qu’il avait eu mon message. Je l’embrassais tendrement sur les lèvres, mais coupais vite cours au baiser et l’attirait vers moi. Ma tête plaqué contre son torse j’écoutais son cœur qui était assez rapide tout comme le mien. Un coup de tonnerre plus bruyant ce fit entendre et je resserrais mon étreinte sur la taille d’Akira.

    - J’ai froid…

    Mais en plus d’avoir froid j’étais quand même assez effrayé par l’orage. Je suis un gros bébé en fait quand on regarde ça. Je relevais la tête pour regarder mon cousin et je capturais ses lèvres, c’était plus fort que moi. Je voulais sont réconfort et sa chaleur. Ma main remonta dans son dos jusque dans sa nuque que je caressais doucement.


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○ Feat. : Yuya Tegoshi

Message Sujet : Re: Amour sur toile
Jeu 19 Juil - 16:08

Akira était tout de même embêté que Soren soit dans cet état, il était vraiment trempé, et tout ça parce qu’il avait dû rejoindre Akira dans l’atelier. Akira avait beau ne trouver de l’importance qu’à quelques rares choses, Soren était important pour lui, et s’il tombait malade il s’en voudrait beaucoup… quoi qu’il en soit, il ne comptait pas le laisser tout seul à son triste sort.

Akira sentit les mains de Soren se poser sur ses joues, et il l’attira doucement vers lui, inutile de dire que ça le sortit tout de suite de ses pensées, et il sentait son cœur battre plus fort.

- J’ai téléphoné, mais tu ne m’as pas répondu comme à ton habitude. Alors je t’aurais attendu longtemps…


Akira haussa les sourcils. Il lui avait téléphoné ? Mais c’était impossible, il n’avait rien entendu ! Il avait emmené son portable, comme toujours, mais il ne l’avait pas entendu sonner, sinon il aurait réagi et aurait au moins regardé qui l’appelait… quoi qu’il n’y avait bien que Soren pour lui téléphoner, alors il aurait pris son téléphone pour répondre, ou pour appeler… il ne pouvait quand même pas s’être à ce point coupé du monde !
Il ferma les yeux une seconde quand les doigts de Soren caressèrent sa peau, et son cousin déposa un baiser au coin de sa bouche avant de lui sourire.

- Et c’est maintenant que j’avais envie de te voir pas dans une heure ou deux heures… quand aurais-tu pris connaissance d’un quelconque message?

Plantant son regard dans celui d’Akira, Soren semblait attendre qu’il réagisse. Mais Akira était toujours en train de réfléchir, et surtout en train de se demander si c’était possible qu’il n’ait rien entendu. Surtout que ces temps-ci, il était plutôt du genre à attendre que Soren l’appelle, même si c’était pour dire des banalités, au moins il entendait sa voix et il savait que Soren pensait à lui… c’était ce qui comptait.
Soren embrassa Akira, mais ne laissa pas durer le baiser et il posa sa tête contre le torse de son cousin. Aucun doute qu’il devait sentir les battements du cœur d’Akira, plus rapides que la normale, ils étaient beaucoup trop proches l’un de l’autre pour que son cœur puisse rester calme.
Le tonnerre se mit soudain à gronder, Akira leva doucement les yeux vers la lucarne dans le coin, ce qu’il n’avait pas fait jusqu’à présent, et il se rendit compte qu’il faisait nuit noire… était-il si tard que ça ? De toute manière, les nuages ne devaient pas arranger les choses… et la pluie continuait à tomber, imperturbable. Soren se resserra doucement contre Akira.

- J’ai froid…

Il avait surtout peur de l’orage, et Akira le savait bien, il connaissait son cousin. Soren releva la tête et embrassa Akira encore une fois. Akira répondit à son baiser, et caressa doucement les lèvres de son cousin avec sa langue avant de s’écarter. Ça continuait de lui trotter dans la tête, il fallait qu’il vérifie. Il redressa un petit peu pour pouvoir sortir son portable de la poche de son jean et il regarda. En effet, il y avait une bonne dizaine d’appels manqués, et tous venants de Soren bien sûr. Par la même occasion, il regarda l’heure, il était déjà 21h.

« Eeh !? Déjà !? »

Le choc ! En une seconde il venait de perdre presque deux heures de sa vie. Mince alors, il était déjà si tard ? Enfin, il n’était pas tard mais Akira pensait qu’il était, au plus tard, 19h15… Il comprenait maintenant pourquoi Soren était venu le chercher jusqu’ici pour lui mettre la main dessus… et donc c’était carrément sa faute si Soren était trempé et qu’il risquait de tomber malade.
Akira soupira et lança doucement son portable sur le canapé, il regarda Soren, l’air ennuyé, et un peu attristé.

« Je suis désolé, j’ai vraiment pas entendu mon portable… »
Et pourtant il le gardait dans sa poche exprès pour l’avoir sous la main ! « Si j’avais su que tu me cherchais je serais revenu aussitôt dans la chambre… »

Il baissa doucement les yeux, penaud. Ce n’était pas étonnant que Soren pense qu’Akira ne lâcherait pas ses pinceaux pour lui vu qu’il ne répondait pas à ses appels quand il était à l’atelier… le pire c’est que c’était plus fort que lui ! Il avait beau se dire qu’il voulait passer plus de temps avec Soren et décider que s’il l’appelait, il irait le rejoindre, son esprit se fermait complètement au reste quand il s’abandonnait à son art… et ça, même si Soren le comprenait, Akira se sentait coupable… et c’était bien la première fois que son comportement le dérangeait, d’habitude il s’en fichait, et il se fichait de ce que les gens pouvaient penser de son nihilisme. Le problème c’est que Soren était trop gentil, et qu’il y avait peu de chance pour qu’il lui reproche ça, du moins pas directement, mais il allait venir un moment où il se dirait qu’Akira n’en avait rien à faire de lui, de lui comme de tout le reste, et Akira ne voulait pas que ça arrive.

« T’es idiot… tu devrais pas tant te soucier de moi alors que j’arrive même pas à entendre quand tu m’appelles… »


Oui, c’était un gros idiot même. A son sens, Akira se donnait vraiment l’impression de ne pas valoir qu’on se soucie de lui, puisqu’il ne se souciait de rien… enfin, c’était ce que tout le monde pensait, même si ce n’était pas totalement vrai.
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Message Sujet : Re: Amour sur toile
Jeu 19 Juil - 23:07

    Il répondit à mon baiser sa langue caressa mes lèvres avant de s’écartait de moi. Il se redressa et fouilla dans ses poches et je le vis sortir son portable. Et à son regard je compris qu’il venait de voir le nombre d’appelle qu’il avait manqué venant tous de moi. J’étais très persistant quand je voulais, mais je finissais quand même par un moment à abandonné. J’étais quand même qu’un simple humain après tout non?.

    « Eeh !? Déjà !? »

    Je haussais un sourcil, mais je compris vite qu’il venait de regardé l’heure et il regarda ensuite à l’extérieur. Il faisait très noir dehors à cause de l’orage. Il était dur de savoir l’heure qu’il était avec cette orage qui faisait rage à l’extérieur. Mais en automne il pleuvait tout le temps…
    Mon cousin soupira et lança son portable sur le canapé pour ensuite me regardé et je vis son air attristé dans son regard. Je me demandais bien pourquoi il avait cette air d’ailleurs.

    « Je suis désolé, j’ai vraiment pas entendu mon portable… Si j’avais su que tu me cherchais je serais revenu aussitôt dans la chambre… »

    Mais pourquoi s’excusait-il pour ça tout à coup? Je le comprenais de ce coupé du monde quand il était en train de peindre j’étais pas mal pareille quand je voulais vraiment juste dessiner, je prenais mes écouteurs et écoutais de la musique pour être sur d’être tranquille et de pouvoir me concentrer que sur le dessin. Je ne lui en voulais vraiment pas pour ça. Mais il semblait vraiment s’en vouloir ce qui était idiot. Je ne pouvais vraiment lui en vouloir pour ça je savais ce que représentais la peinture pour lui après tout. Je posais l’une de mes mains sur sa joue et la caressa doucement.
    J’étais comme lui au fond et on le savait tout les deux sauf moi j’étais plus démonstratif…

    « T’es idiot… tu devrais pas tant te soucier de moi alors que j’arrive même pas à entendre quand tu m’appelles… »

    Je secouais doucement la tête… j’étais un idiot certes, mais de la à dire sa parce qu’il n’avait pas entendu mon coup de téléphone c’était un peu abusé. Je le regardais droit dans les yeux et soupirais et je l’embrassais une nouvelle fois. Je voulais qu’il comprenne que je ne lui en voulais pas bien au contraire. Ma main remonta dans ses cheveux je quittais ses lèvres pour sa gorge et soupirais au creux de son cou.

    - Tu sais aussi bien que moi que je ne t’en veux pas et que je comprends… et je…


    Je n’avais pas réussis à le dire pourquoi est-ce que je n’arrivais pas a laissé ses deux mots sortir de ma bouche quand il le fallait? C’était vraiment a n’y rien comprendre. Sans doute avais-je peur qu’il me dise que je ne pouvais pas l’aimé et bla bla bla… c’était fort probable que ce soit me connaissant. J’étais un cas perdu après tout.

    - Et si je suis la c’est pas pour que tu me fasses la moral de si je dois me soucier de toi ou non… c’est parce que j’ai envie d’être avec toi.

    C’était bien la dernière chose que je voulais que mon cousin fasse… me faire la moral, je savais que j’étais un idiot et que par un temps pareille je n’aurais pas du venir, mais je voulais le voir c’était plus fort que moi. Je n’y pouvais rien, je posais ma main sur sa nuque et approchais doucement son visage du mien suffisamment pour sentir son souffle sur ma joue.

    - Maintenant j’ai froid il faut que tu me réchauffe.

    Je fis un petit sourire en coin avant de capturer ses lèvres d'une façon plus brusque qu'à mon habitude ma langue caressait ses lèvres et elle rejoins vite la sienne. L'une de mes mains glissa dans son dos et passa sous le tissus de son chandail. Sa peau était brulante c'était hallucinant. Je caressais sa peau et continuais de l'embrasser encore.


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Message Sujet : Re: Amour sur toile
Ven 20 Juil - 0:48

Comme on pouvait s’y attendre, Soren n’était pas d’accord avec ce que disait Akira, et Akira le savait, c’est pour qu’il le lui disait… il espérait qu’un jour Soren comprendrait enfin que s’il était comme ça, ce n’était pas exclusivement parce que sa peinture le passionnait, non, c’était plus profond que ça, plus grave que ça peut-être… Alors Akira se forçait à faire des efforts qui étaient vains au final, c’était comme s’il ne faisait rien, et peut-être qu’un jour il finirait par ne plus rien faire pour s’empêcher d’être ce qu’il était réellement.

Soren soupira et embrassa une nouvelle fois Akira, qui se laissa faire. Après quelques instants, il délaissa les lèvres d’Akira pour glisser sa bouche jusque dans son cou, Akira frissonna en sentant le souffle de Soren contre sa peau.

- Tu sais aussi bien que moi que je ne t’en veux pas et que je comprends… et je…

Akira haussa les sourcils, surpris que Soren se soit arrêté au milieu de sa phrase… au fond, il était également un peu déçu, quelque part il espérait que Soren pourrait dire ce qu’il ressentait, clairement. Mais à chaque fois, il s’en empêchait… si bien qu’Akira savait que c’était lui qui le lui dirait le premier, par moment il sentait son cœur déborder d’amour pour son cousin… il finirait par le lui dire… pas seulement le faire comprendre, pas le sous-entendre… lui dire vraiment.

- Et si je suis là, c’est pas pour que tu me fasses la morale de si je dois me soucier de toi ou non… c’est parce que j’ai envie d’être avec toi.

Bien sûr qu’il ne voulait pas qu’Akira lui dise ce qu’il avait à faire, mais il le pensait quand même, et il devait lui dire pour lui ouvrir les yeux un jour. Mais il devait également avoue qu’entendre Soren dire qu’il avait juste envie d’être avec lui, ça le réconfortait… il le savait bien pourtant, ils savaient l’un et l’autre que s’ils pouvaient ils resteraient tout le temps ensemble… s’ils ne le faisaient pas, c’était pour ne pas éveiller les soupçons, alors Akira isolait, alors Soren voyait ses amis… se voir à l’abri de leur chambre était plus sûr, personne ne pouvait les surprendre, se rendre compte qu’ils s’aimaient plus qu’ils n’en avaient le droit.
La main de Soren remonta contre la nuque d’Akira, et il le rapprocha de nouveau, Akira se mordit l’intérieur de la joue.

- Maintenant j’ai froid il faut que tu me réchauffes.

Akira eut juste le temps de voir le petit sourire de son cousin avant que celui-ci ne l’embrasse encore, mais plus brusquement cette fois. Sa langue rejoignit rapidement celle d’Akira, elles se lovèrent doucement, sensuellement, et Akira commença à frissonner encore plus fort, ses doigts sur le chandail de Soren se resserrèrent.
Quand Soren glissa sa main sous le pull d’Akira et commença à caresser sa peau chaude, le contraste des doigts froids de Soren fit frémir Akira, il sentit l’onde se glisser le long de son échine, et il s’appuya un peu plus contre Soren. Il laissa continuer le baiser jusqu’à ce qu’ils se rendent compte qu’ils commençaient, tous les deux, à se réchauffer.

Il était en train de perdre la tête, laisser Soren l’embrasser aussi sensuellement alors qu’ils étaient dans l’atelier, que n’importe qui pouvait arriver à tout moment… des élèves, non, mais c’était pire, parce que comme la lumière était allumée, si des profs ou des surveillants voyaient qu’il y avait quelqu’un dans cet atelier alors que l’heure était dépassée, ils allaient venir… et les prendre sur le fait. Ici, tout le monde savait bien qu’ils étaient de la même famille.
Akira rompit donc le baiser, soupirant, il n’avait pas envie de s’écarter de Soren, il voulait rester dans ses bras, l’embrasser, le toucher… mais c’était dangereux. Et il ne pensait qu’au fait qu’on pouvait les surprendre… le fait qu’ils soient cousins le gênait à peine, le fait qu’il l’avait longtemps considéré comme son frère ne le gênait pas… mais ça aurait dû, et il le savait.

Il regarda Soren dans les yeux, espérant que son cousin ne se rendrait pas compte de ce qu’il ressentait réellement.

« Soren, fais pas ça, on va déraper encore une fois… »

Un léger gémissement lui échappa alors que les doigts de Soren continuaient d’effleurer son dos. Non… est-ce qu’il avait à ce point envie d’être à lui qu’il faiblissait juste en sentant ses doigts sur sa peau. Mais il était l’aîné, il devait être responsable pour deux si Soren ne l’était pas pour lui-même.
Ses joues rougies de gêne et d’envie ne l’empêchèrent pas de tenter de faire comprendre à Soren qu’ils devaient se calmer.

« On ne peut pas faire ça, tu le sais aussi bien que moi… en plus si quelqu’un l’apprenait, ce serait terminé… »

Ce n’était pas qu’Akira préférait réellement mettre fin à leurs câlineries avant que quelqu’un ne le décide à sa place, mais il savait qu’entretenir cette relation qu’ils avaient, à mi-chemin entre l’amour chaste et le passionnel, à ne plus savoir où donner de la tête, à ne plus réussir à se passer l’un de l’autre, ça les perdrait… et puisqu’ils ne pouvaient pas se laisser aller, il ne leur restait que l’option de tout arrêter. Akira savait qu’il aurait du mal, Soren ne pourrait pas non plus se passer d’Akira… il n’aurait sans doute même pas le recul nécessaire pour se rendre compte que c’était la meilleure solution… mais le pire qui pourrait arriver trottait dans la tête d’Akira sans cesse : si quelqu’un savait qu’ils s’aimaient, jamais plus ils n’auraient le droit de se voir.

« C'est trop dangereux... »
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Message Sujet : Re: Amour sur toile
Ven 20 Juil - 5:24

    Voir que mon cousin ne m’était pas indifférent à ce qui se passait me faisait vraiment plaisir. Il répondait à mon baiser en plus de le laisser continuer. J’appuyais un peux plus le baiser avant qu’il ne décide d’y mettre fin. Le fait qu’on soit ici dans cette endroit ou n’importe qui pouvait arriver m’incitait à continué à prendre le risque. Je savais que nous n’avions pas le droit d’être ici en ce moment. Mais je m’en fichais tellement maintenant.
    Le seul bémol de si quelqu’un venait ici… tout le monde savait que moi et Akira étions lié par le sang… et on yeux de la société ce que nous faisions était mal vue. Je me fichais que ce soit mon cousin, je l’aimais et je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir besoin de lui… d’avoir envie de lui… parce que c’était ce que je ressentais présentement.

    Akira me regarda dans les yeux son regard sur moi… personne d’autre ne pourrait me regardé ainsi ni même oserait… je pense que je ne ferais même pas attention… il y avait que lui pour me regardé ainsi.

    « Soren, fais pas ça, on va déraper encore une fois… »

    Un gémissement lui échappa alors que je continuais d’effleurer la peau de son dos. Si seulement il savait comment je m’en fichais. Pourquoi je m’imposais une barrière que je franchissais toujours… je n’étais pas capable de respecté mes barrières… Et je ne voulais pas que Akira m’en impose… il prenait ça comme un dérapage?
    Pour moi c’était bien plus qu’un dérapage… c’était dévoilé mon vrai moi… celui qui est vivant qui peut montrer qu’il aime quelqu’un. Avec Akira je me sentais si bien c’était indescriptible… C’était les sentiments que j’éprouvais pour lui qui me faisait vivre.

    « On ne peut pas faire ça, tu le sais aussi bien que moi… en plus si quelqu’un l’apprenait, ce serait terminé… »

    Je le regardais droit dans les yeux si nous faisions attention personne ne le saurait. Je savais qu’il avait raison à ce sujet. Ce serait plus que terminé, je n’aurais plus droit de voir mon cousin je le savais parfaitement. On m’arracherait à lui j’en étais persuadé… Mais je ne pouvais pas rester à côté de lui sans rien faire c’était techniquement impossible. J’avais trop le besoin de le sentir contre moi dans mes bras… l’embrasser le toucher…
    L’idée de me retrouvé loin de mon cousin me rendait un peu fou… je savais que je ne le supporterais pas et que je deviendrais sûrement fou pour vrai. Mais je ne voulais pas reculer et m’empêcher de l’aimé… pourtant j’avais encore une barrière face à mes sentiments.

    « C'est trop dangereux... »

    Je regardais Akira une nouvel fois, je le savais que c’était dangereux que je n’étais pas raisonnable, mais je voulais me libérer de ses chaines que je m’imposais depuis bien trop longtemps… ce qui aurait du être une passade était bien plus que ça. Il y a deux ans j’avais pensé que sa passerais au début… mais après je me suis rendu compte que seul mon cousin m’intéressait les autres ne m’intéressaient pas et je ne voulais rien savoir d’eux.

    - Si tu savais à quel point je m’en fiche présentement Akira. S’il te plaît ne parle de malheur. Avec ce temps personne n’osera venir vérifier…

    Enfin je l’espérais vraiment avec cette pluie le surveillant n’oserait sûrement pas sortir à l’extérieur pour venir vérifier s’il y avait des étudiants dans l’atelier… et vue ce temps aucun étudiant n’oserait venir ce pointer ici c’était plus que certain. Je capturais une nouvelle fois ses lèvres et ma main sur son dos se posa franchement sur sa peau chaude qui réchauffa instantanément ma main. Même si Akira tentait d’imposé une barrière il était réceptif à mon baiser et y participait avec la même intensité que moi. Tout comme moi il allait traversé ses barrières qu’il s’imposait pour que nous fassions rienr.

    - Et puis j’ai froid et en tant que mon aîné tu es responsable de moi…

    Je fis un petit sourire avant de l’embrasser une nouvelle fois plus passionnément cette fois si et avec tout les sentiments que j’avais pour lui. Et je nous fis basculé sur le canapé de façon à ce qu’on s’y retrouve étendu moi plus ou mois sur lui et je l’embrassais toujours, je quittais sa bouche pour déposer un baiser sur sa mâchoire et ensuite sa gorge. Ma main glissa sur sa taille et ensuite sous son pull ma main glissa sur sa peau brulante et je le sentis frissonner ce qui me fit sourire.

    - Si tu veux on peut éteindre la lumière pour enlevé toute envie a quiconque de venir.

    Je dévorais son cou d’une façon sensuelle et je suçotais sa peau pâle. J’aimais tellement sa peau… en fait j’aimais tout de lui c’était fou voir même insensé… j’étais fou amoureux de mon cousin depuis deux ans… mon cœur battait tellement vite dans ma poitrine que j’avais l’impression qu’il allait exploser en ce moment même.


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Message Sujet : Re: Amour sur toile
Sam 21 Juil - 0:51

Akira espérait que malgré son caractère obstiné, Soren réussisse à comprendre qu’il était plus sage de s’arrêter là pour eux… Il fallait qu’il s’en rende compte, qu’il comprenne impérativement, parce que s’il ne faisait pas d’effort pour s’éloigner un peu d’Akira, Akira n’arriverait pas à faire les choses seul. S’il essayait de mettre de la distance entre Soren et lui mais que son cousin continuait à lui courir après, il faiblirait, il cèderait… il se connaissait trop bien, il ne savait pas résister à Soren.
Et malheureusement, ce soir, Soren n’avait pas l’air de vouloir se montrer raisonnable, et ça se voyait aisément dans le regard qu’il posait sur Akira.

- Si tu savais à quel point je m’en fiche présentement Akira. S’il te plaît ne parle de malheur. Avec ce temps personne n’osera venir vérifier…

Les étudiants, non, mais même avec ce temps, si les professeurs voyaient quelque chose de louche ou de défendu, comme la présence d’élèves dans un atelier à 21h passée, ils viendraient réprimander les coupables… Bien sûr, les risques restaient tout de même minimes, mais pour Akira c’était déjà trop… qu’ils s’amusent dans leur chambre passait encore, mais pas ici… Voilà, il le sentait, il commençait à céder… ne l’inquiétait plus maintenant que le lieu inapproprié dans lequel ils se trouvaient, et plus leur situation à tous les deux.

Les lèvres de Soren reprirent tendrement celles d’Akira, alors que la main du plus jeune se posait finalement dans son dos. Un frisson le traversa, sa main était encore froide… mais la sensation passa vite. Akira répondit au baiser de son cousin, c’était mort il n’allait pas réussir très longtemps à vouloir être raisonnable… déjà il sentait son cœur lui hurler de se laisser faire.

- Et puis j’ai froid et en tant que mon aîné tu es responsable de moi…

Akira secoua doucement la tête avant que Soren ne l’embrasse de nouveau, passionnément, et il se sentit soulevé par les émotions qu’il ressentait. Pour ne rien arranger, Soren le poussa doucement et Akira se retrouva allongé sur le canapé, Soren pratiquement sur lui et l’embrassant toujours. Il sentait le corps de son cousin sur le sien, et les souvenirs de cette fameuse nuit d’été lui revinrent plus clairement… finalement, il n’avait pas oublié les sensations que lui avait fait connaître Soren… et il ne les oublierait probablement jamais.
Les lèvres de Soren glissèrent doucement sur sa mâchoire puis sur sa gorge. Les yeux fermés, peut-être pour essayer de trouver la force de résister, Akira subissait les douces caresses de Soren, alors que sa main venait de repasser sous son pull pour toucher sa peau. Encore une fois, il frissonna.

- Si tu veux on peut éteindre la lumière pour enlever toute envie à quiconque de venir.

Il disait ça sans pour autant lâcher son cou… Mais Akira se rendait compte que c’était la solution alternative qui allait l’empêcher de bien agir, et de préserver un minimum son cousin. C’était peut-être idiot, quand on les voyait tous les deux, Akira était plus petit, plus frêle et paraissait évidemment plus jeune que Soren, pourtant ce n’était pas le cas, et il prenait son rôle de grand-frère très au sérieux… il voulait protéger Soren de tout, également de l’amour qu’il lui portait, qu’ils se portaient mutuellement, et qui risquait de les blesser irrémédiablement.
Mais cet amour était trop fort et Akira était fatigué de devoir le réprimer… sa raison s’était tue et il prit sa décision, le cœur battant à tout rompre.

Il passa ses bras dans le dos de Soren et effleura doucement sa nuque du bout des doigts pour attirer son attention, quand Soren le regarda, c’est toujours sans sourire et le plus sérieusement et sensuellement du monde qu’il souffla :

« Soren… éteint la lumière… »

Ça aurait pu être une phrase tout à fait banale, mais là c’était juste sa façon à lui de dire à Soren qu’il voulait rester avec lui ce soir et qu’il n’essaierait plus de se défiler.
Quoi qu’on pouvait en dire, les sentiments d’Akira étaient assez facilement utilisables, parce qu’il ne savait pas se protéger, ses sentiments étaient toujours les plus sincères possibles…

Alors Soren se redressa pour tendre le bras vers le mur, et ses doigts pressèrent l’interrupteur, la pièce fut plongée dans une obscurité presque complète. Il n’y avait aucune lumière à l’extérieur, et les nuages d’orage empêchaient la lune d’apparaitre… mais même dans le noir, Akira voyait Soren… parce qu’en tant qu’artiste devant un physique si parfait, et en tant qu’homme amoureux en face de l’homme qu’il aimait plus que tout dans ce monde, il connaissait son visage par cœur, et il le voyait toujours où qu’il puisse aller. Akira n’était pas sentimental, mais il ne pouvait qu’avouer que Soren possédait ses pensées.

Avant que le jeune homme ne retrouve le corps de son cousin, Akira se redressa à son tour pour se blottir contre le torse de Soren. Maintenant qu’ils étaient dans le noir, maintenant que Soren ne pouvait plus voir son visage, Akira posa sa tête sur le cœur de son cousin.

« Je t’aime... depuis toujours… »

L’amour qu’Akira portait à Soren était peut-être différent à présent, depuis qu’ils avaient été séparés, mais il n’avait jamais été moins intense que ça. Quand on lui avait enlevé celui qu’il considérait comme son frère, il avait été détruit, et perdu dans l’immensité d’un monde qu’il ne pouvait affronter seul… si on lui arrachait de nouveau sa moitié, aujourd’hui, c’était la même douleur qu’il ressentirait… il n’avait pas changé, au fond, sans Soren il était toujours perdu et le monde ne servait à rien…
Mais, en 18 ans, c’était la première fois qu’il lui disait ces mots, la première fois que cet amour si différent lui faisait comprendre qu’il avait besoin de les lui dire… c’était important… pour lui, et probablement pour Soren tout autant.

Desserrant doucement son étreinte, il remonta ses lèvres sur la gorge de Soren et l'embrassa tout doucement, il fit glisser ses lèvres le long de sa peau jusqu'à sa mâchoire, puis à sa bouche mais il resta à quelques centimètres. Leurs souffles se mêlaient, mais Akira se retenait de l'embrasser, il voulait que Soren fasse aussi un pas vers lui.
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Message Sujet : Re: Amour sur toile
Dim 5 Aoû - 23:53

    J’espérais qu’il cesse de trouver des excuses pour que je m’arrête. Je voulais qu’il me laisse l’aimé au moins pour ce soir. Car tout comme lui je savais que les sentiments que j’éprouvais pour lui, je finirais par en souffrir. J’avais beau être le plus jeune et je tenais très bien mon rôle de petit frère. Je savais qu’Akira prenait son rôle d’aîné très au sérieux. Il voulait nous protéger c’était évident, mais moi je n’en pouvais plus de me forcer à être loin de lui alors qu’il est près de moi.

    Il passa finalement ses bras dans mon dos effleurant doucement ma nuque du bout de ses doigts, je cessais de dévorer sa gorge et le regardait. Il ne souriait pas, mais je savais que j’avais gagné, il ne dirait plus rien. C’est d’une voix sensuelle qu’il souffla :

    « Soren… éteint la lumière… »

    Un sourire pris naissance sur mes lèvres c’était confirmé ce soir il voulait bien de moi et de mon amour, il ne se défilerait pas et n’essaierait plus.
    Je le regardais dans les yeux ma main se posa sur sa joue et je la caressais tendrement.

    Puis, je me redressais tendis le bras vers le mur et je pressais l’interrupteur et on se retrouvait dans le noir. Mais dans ma tête je voyais clairement la silhouette d’Akira. Je l’avais souvent observé quand il peignait ou tout simplement dans notre chambre. Je l’avais dessiné tellement souvent que je connaissais c’est trait presque par cœur. Et j’étais près à parier n’importe quoi que Akira me voyait très bien malgré la noirceur.

    Akira se redressa à son tour pour se blottir contre mon torse. Je fus d’abord surpris, mais je passais mes bras autour de sa taille et il posa sa tête sur mon cœur. Il devait sans doute entendre les battements de mon cœur.

    « Je t’aime... depuis toujours… »

    Mon cœur rata quelque battement et s’accéléra. Est-ce que j’avais bien entendu? Avait-il
    « je t’aime depuis toujours » ? Mon cœur battait à tout rompre, mais je me sentais tellement bien tout d’un coup. J’avais soudainement l’impression de revivre et de vraiment retrouvé ce que j’avais perdu après son départ, il y a deux ans. Je le serrais un peu plus contre moi.
    Si je le perdais une nouvelle fois, je ne pense pas que je pourrais m’en remettre maintenant c’était évident. Depuis le temps que je l’aimais et que j’espérais entendre ses mots.

    Il desserra doucement son étreinte et ses lèvre remonta sur ma gorge l’embrassant tout doucement, il fit glisser ses lèvres le long de ma peau jusqu’à ma mâchoire, puis à ma bouche, il resta à quelques centimètres. Nos souffle de mêlait qu’attendait-il? Pourquoi ne m’embrassait-il pas? Je fermais les yeux un instant, il fallait que je lui dise à mon tour.

    - Akira si tu savais moi aussi je t’aime…

    Depuis quand l’aimais-je? Depuis bien trop longtemps… le fait de lui dire il semblait que j’avais un poids en moins sur mes épaules. Je capturais finalement ses lèvres tendrement pour commencer et plus sauvagement à la suite. Ma langue caressa ses lèvres et il me donna accès à sa bouche. Ma langue et la sienne s’entrelaçait comme si elle se redécouvrait. Mon cœur battait plus fort dans ma poitrine. Je remontais mes mains sous son pull caressant tout doucement sa peau et je le senti frissonner. Je mis fin au baiser après quelques minutes.

    - S’il te plaît ne me repousse plus Akira, je ne le supporte pas.

    Je savais qu’on devait faire attention devant les gens, mais quand nous étions seul nous n’avions rien à craindre. Je voulais vivre cet amour interdit malgré tout les dangers qu’il pouvait y avoir. Je voulais vivre cette histoire malgré tout les risques. Je lui enlevais finalement son pull et le laissais tombé par terre. Et je posais une main sur son torse que je commençais à caresser tout doucement. Je nichais mon visage dans son cou et y déposais de petit baiser.

    - Je sais que c'est interdit, mais c'est plus fort que moi il faut que je te touche

    Je mordillais doucement sa peau et descendis tranquillement sur son épaule puis sur le haut de son torse et continuais de lécher sensuellement sa peau et y déposais de petit baiser.


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