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 "Dear professor"

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High Five - Leader

○ Feat. : Hero JaeJoong

Message Sujet : "Dear professor"
Jeu 28 Juin - 18:46


Sebastian Watanabe & Ki Hyung Kim

Bureau du professeur Sebastian Watanabe ; 30 Octobre 2011 à 18h20


Lorsqu’il se réveilla ce matin-là, Ki Hyung n’en avait pas cru ses yeux. Il était là, près de Xue Feng, dans cette chambre qu’elle avait si longtemps partagée avec Zhen Juan. Il était là, près d’elle, le plus simplement du monde. Alors que la jeune femme dormait encore, il se délecta de la vision qu’elle lui offrait de sa silhouette endormie en se rappelant avec un sourire en coin qu’il n’y avait pas si longtemps, il la haïssait.
Soudain, il fut tiré de sa rêverie par la sonnerie de son portable. Pensant d’abord l’avoir laissé dans sa poche il se tortilla pour tenter d’attraper le petit objet avant de réaliser la tête encore ensommeillée que son portable se trouvait dans sa veste restée posée sur le bureau.
Se maudissant du peu de délicatesse qu’il mettait dans ses gestes et du bruit de la sonnerie qui allait certainement réveiller Xue Feng, il vint trouver son téléphone qui au même moment marqua l’appel manqué. Il pesta intérieurement : quel genre de cinglé pouvait bien l’appeler à 8h du matin ?!

Le numéro n’était pas répertorié dans son téléphone. Bon au moins ce n’était pas un appel masqué, il pourrait le rappeler, mais au même moment, une petite enveloppe vint s’afficher sur l’écran, signe que son correspondant avait laissé un message vocal. Il s’empressa de l’écouter et resta sidéré : il s’agissait de son professeur d’anglais.
Ce dernier venait de tenter de le contacter afin de lui fixer un rendez-vous afin de lui parler du cours qu’il avait loupé la veille. C’était du délire ! Depuis quand les professeurs de cette foutue école se permettait un tel comportement envers lui ? Et si tôt le matin, un samedi qui plus est !
Ki Hyung fulminait. Il n’avait vraiment pas que ça à faire !

Il pensait pouvoir passer la journée avec la jeune femme encore assoupie, et voilà que ses beaux plans tombaient à l’eau à cause de ce… de prof !
Enervé au possible il coupa son portable. Non, il n’irait pas ! Et puis quoi encore ? Avec tout l’argent que sa famille reversait à cet institut, on n’allait quand même pas lui imposer ce genre de rendez-vous prof/élève pour une journée de loupée ! Et surtout pas pour un cours d’anglais qui ne lui était d’aucune utilité : après tout, cela faisait bien longtemps que Ki Hyung Kim avait apposé la mention « bilingue » à son niveau en la matière.
Il ne chercha même pas à trouver un mensonge convenable pour excuser son absence : Il avait des choses à faire, c’est tout.
Bien décidé à ignorer cette affaire il retourna auprès de Xue Feng, et comme il l’avait convenu, il passa la journée avec elle.

***

17h50.

Il venait de rentrer à sa chambre, épuisé. Malgré l’arrivée toute proche du mois de novembre, il faisait encore très chaud, ou plutôt très lourd au-dehors. Le corps en nage, il se permit la liberté de prendre une douche, et de se changer en prévision d’une soirée en compagnie du High Five. Pour la première fois depuis longtemps, il n’avait pas du tout envie d’y aller. Ces derniers temps, son comportement adoucit et fuyant avait attiré l’attention de ses amis sur lui, notamment celle de Jason. Il ne leur parlait plus, fuyait constamment leur compagnie, et quittait toujours sa salle ou les dortoirs le premier. D’abord pour courir après Xue Feng, puis pour la trouver, et enfin, pour passer du temps avec elle.
Sa petite armée de courtisans eux-mêmes n’arrivaient plus à lui mettre la main dessus. Il savait bien ce qu’on disait de lui : Certains le voyaient comme quelqu’un de supérieur et de sérieux qui devait avoir énormément de travail en vue de l’entreprise qu’il reprendrait bientôt et n’avait donc plus de temps à perdre en amusement et en cours futiles. D’autres le considéraient comme un homme extraordinaire capable de défier l’autorité d’une des plus anciennes institutions de Shanghai sans avoir le moindre problème en retour, comme l’un de ses personnages de série à qui tout réussit. Et enfin, les derniers le considéraient comme quelqu’un de tellement volage qu’il en négligeait ses études afin d’aller s’amuser. Dans tous les cas ils avaient tout faux. Ou presque.
Peu lui importait, il n’écoutait plus que son cœur ces derniers temps, mais très vite, la raison vint le ramener sur terre.

Alors qu’il se trouvait là devant sa glace, vêtue comme une star de cinéma, plus attirant que jamais, son reflet lui rappela la réalité. Sa petite comédie était devenue son fardeau. Il ne pouvait pas se laisser aller : il devait redevenir quelqu’un de sérieux en cours, il devait reprendre du plaisir auprès de ses compagnons du High Five, se montrer dans les couloirs en compagnie de ses flatteurs. Il devait rester le Ki Hyung Kim que connaissait Jing Ying, sans quoi, à force de soupçons, il finirait par être découvert. Et comme le lui avait dit Xue Feng, si High Five et Against venaient à perdre leur leader, l’anarchie totale règnerait dans l’école. On attendait trop d’eux, ils ne pouvaient pas agir à leur guise. Pas encore. Prenant une longue inspiration, il jeta un œil à son portable. 18h15. La voix de Sebastian Watanabe vint surgir dans sa tête pour lui rappeler qu’il lui donnait rendez-vous à son bureau entre 14h et 18h.

Il eut un blanc, cela dura une seconde à peine, et l’instant d’après, il se vit courir comme un dératé à travers toute l’école. Arrivé au rez-de chaussée, il se cogna presque dans le mur du couloir en voulant freiner sa course. Essoufflé au possible, les joues rougies par la course, il s’adossa au mur face à la porte du bureau en même temps qu’il fermait les yeux, le visage levé vers le plafond. Déboutonnant les premiers boutons de sa chemise d’un geste vif afin d’avoir accès à un peu de fraicheur, il secoua légèrement le tissu pour le décoller de sa peau, et se laissa le temps de reprendre son souffle. Quelques instants plus tard il était calmé. D’un coup sec il ouvrit alors la porte du bureau de son professeur d’anglais, se retrouvant alors nez à nez avec ce dernier sur le point de partir.

Tout ce qu’il sut dire fut un bref « désolé » d’une voix rauque avant de contourner l’homme devant lui et de venir s’assoir sur la chaise en face du bureau de Sebastian. Ce dernier d’abord interloqué, avait par la suite lui-même reprit place à son bureau.
Ki Hyung le regarda droit dans les yeux, son professeur ne dit rien. Agacé de ne pas voir celui qui lui avait donné rendez-vous prendre la parole, le leader du High Five plaça ses mains de chaque côté des accoudoirs de son siège, le dos bien droit, et fit d’une voix à la fois polie et insolente :


- «Vous m’avez appelé ce matin professeur, je suis confus, je n’ai pas eu l’occasion de répondre à votre message. Mais je suis là à présent. Je vous écoute, qu’avez-vous à me dire ? ».


Il le défiait du regard malgré les caresses qu’il employait dans sa voix. Pour lui, ce Sebastian n’était qu’un prof parmi tant d’autres. Il n’avait pas de respect pour ceux qui ne lui apprenaient rien, et malheureusement, en vue de ses grandes capacités intellectuelles, peu d’enseignants avait eu la chance de gagner ce dernier. Mais peut être la roue allait-elle tourner ?
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Message Sujet : Re: "Dear professor"
Jeu 28 Juin - 23:23

Une journée comme les autres se présentait aujourd'hui, samedi. J'avais passé tout d'abord une petite heure avec l'un de mes frères, ça faisait d'ailleurs un moment que je n'avais pas eu de ses nouvelles. On parle de tout, de la pluie, du beau temps. Mon frère, celui-ci, est le deuxième, et est professeur de chimie. Ça m'a d'ailleurs toujours fait rire, car il m'empêchait, étant petit, d'approcher de toutes ses éprouvettes, et fermer toujours la porte à clef quand il faisait ses expériences. Désormais, il m'en parle, et ose même me dire que j'étais chiant. Après tout, on a tous été enfants, non ?


Après avoir raccroché, je me levait, directement. Oui, j'étais levé depuis les 07: 00 du matin, mais j'avais passé au moins une heure et demie au téléphone avec mon frère. Un vrai petit couple, comme certains diraient. Me redressant dans mon lit, je mets mon téléphone à charger, et va me coiffer, pour ensuite allez à la douche. Me dénudant, c'est une eau presque brûlante qui me tombe sur le corps, mais qu'est-ce que ça fait du bien. Je me lave de la tête aux pieds, avec toujours ce même gel douche 'Vanille', qui, je dois le dire, suis l'un de mes préférés depuis fort longtemps. Je reste au moins une quinzaine, me prélassant bien sous cette cascade. Sortant, j'entoure directement une serviette autour de ma taille, et prends une autre, pour sécher mes cheveux. Je prends du temps, pour me préparer prend toujours du temps pour me préparer, je dois l'avouer – et pour m'habiller. Je ne sais d'ailleurs, pas quelle couleur de chemise je mettrais, aujourd'hui.


Après être sec, je me coiffe, dessinant ma coiffure plutôt ordonnée, tout en glissant bien le peigne entre mes cheveux, tout en glissant la mèche sur mon front. La coiffure, c'est bon. Je vais me brosser les dents, je ne mange pas et bois rien le matin, c'est comme ça, je ne sais même pas pourquoi. Bref, Je me dépêchais, car j'avais beaucoup à faire, niveau correction, aujourd'hui, et j'avais vraiment envie de tout rendre à mes élèves pour le lundi qui suivait. Pour ce matin, je travaillais dans le bureau dans la chambre mis à ma disposition, et à partir de 13: 30, j'irais dans ma salle de classe, j'ai une petite visite à attendre.


Mais avant ça, c'est l'heure de manger ! Chose que je ne fais pas, puisque mon estomac ne le réclame pas. D'ailleurs, je m'excuserais à mes collègues pour mon absence de ce midi. Les heures tournent, et c'est d'ailleurs vers les 13: 30 / 13: 35, comme dit plus haut, que je me mets en route vers la salle qui m'est réservée. J’espérais vraiment avoir la visite du jeune homme que j'ai appelé ce matin, mais depuis, aucune nouvelle. Ce n'est pas sans espérer.


M'installant à mon bureau, c'est une petite dizaine de pile, que je corrige, mais toujours avec le sourire. Oh, bien sur, je regarde l'heure une fois de temps en temps. Les heures commencent à passer, lentement d'abord, puis plus vite. Vers les 16: 35, je me prends une pause, et vais me prendre un café, en bas. J'en profite pour parler avec d'autres professeurs, et leurs demandes s'ils n'ont pas eu ta visite en cours. Surprise, tu es allé à tous les cours, sauf LE mien. Je suis légèrement en colère oui, mais bon. Retournant dans ma classe en mangeant un biscuit, j'entends les rires des élèves, pendant leur temps libre. Ça me fait sourire. À peine assis, j'ai la visite de deux élèves à moi. Je prends un peu de mon temps, pour leur parlé. Elles sont toutes deux charmantes, vraiment. Lorsqu'elles partent, il est 17: 55. Je me mets alors à ranger tranquillement mes affaires dans mon sac, tout en terminant ma dernière copie. J'ai un doute, donc j'en sors une autre. Non, j'ai bien raison. Quel métier, celui de professeur.


À 18: 10, je me lève alors, et à peine le temps de prendre mes clefs, pour fermer ma salle, a quelques centimètres de la porte, que le jeune garçon – que je vois pour la première fois – fait son éruption, d'un seul coup. J'arque l'un de mes sourcils, et celui-ci me détourne, tout en prononçant un petit " Désolé ". Bon, même s'il est en retard, il est là, je ne vais pas le foutre dehors. Je reprends place, et le regarde, dans les yeux. Il commence alors la discussion, me sortant, avec sa voix mielleuse le discours trop souvent prononcé : " Vous m’avez appelé ce matin professeur, je suis confus, je n’ai pas eu l’occasion de répondre à votre message. Mais je suis là à présent. Je vous écoute, qu’avez-vous à me dire ? ''. C'est bien trop facile.


Prenant appui au dossier de ma chaise, je soupire, et frotte alors mon front. Tu ne me laisserais pas enseigner sans t'avoir dans mon cours, et ça m'épuisait à l'avance.

« Je peux savoir pourquoi, sur toute ta journée de cour d'hier, le seul que tu ai loupé, c'est le mien ? » J'ai lancé ça dans une voix déjà... Lassée ? J'étais connue pour justement, avoir des cours plutôt tranquille, mais nécessaire pour la bonne maîtrise de cette langue universelle. Mais ça, tu ne le sauras que lorsque tu viendras.
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High Five - Leader

○ Feat. : Hero JaeJoong

Message Sujet : Re: "Dear professor"
Ven 29 Juin - 0:08

Semblant déjà las le professeur se frotta le front en soupirant. Ki Hyung ne put retenir un sourire : réaction typique et qu’il connaissait par cœur, celle des gens pensant qu’ils pouvaient le manipuler. Pas forcément en mal naturellement, mais jusqu’à présent, tous ceux qui avaient tenté d’amener Ki Hyung Kim dans leur direction avaient au moins une fois soupirés de cette façon.
Sébastian lui demanda alors pour quelle raison de tous les cours de la veille il n’avait loupé que le sien. L’héritier était plié de rire à l’intérieur : il avait loupé toute une journée de cours. Pas seulement le cours d’anglais, mais son cours d’histoire des civilisations, de droit, de gestion, et de littérature chinoise. Mais ses professeurs savaient bien qui il était, et c’est pourquoi, malgré ses absences, il n’en cumulait officiellement aucune. Lorsqu’un professeur faisait l’appel, peu importait que Ki Hyung soit là ou non, on le notait présent. Et pour cause : les dons de la famille Kim à Jing Ying, étaient des plus importants et cela sans compter le fait que la présence d’une personne telle que Ki Hyung fasse grimper la cote de l’établissement au plus haut. En effet, pour voir leurs progénitures étudier sous le même toit que la future tête de l’économie asiatique, certains parents déboursaient des fortunes dans l’école.

C’était ainsi : il était la figure même de cette académie, autant devant les étudiants que devant les enseignants. A l’exception de ce monsieur Watanabe qui ne semblait pas vraiment en tenir compte.
Un sourire arrogant en coin, Ki Hyung le fixa toujours aussi fier avant de répondre le plus naturellement du monde :


- « J’avais des choses à faire ».

L’expression choquée de son professeur fit sourire davantage le garçon. Il réalisa alors que Watanabe n’enseignait que depuis peu de temps ici, il faudrait donc lui enseigner lui-même comment on le traitait ici. L’air le plus sérieux du monde, il toisa Sébastian :

- « Monsieur Watanabe, avec tout le respect que je vous dois, je crois qu’en tant que nouveau professeur vous auriez peut être dû vous renseigner davantage sur le type d’élève que vous côtoyez ici à Jing Ying. »

Se levant de son siège, le jeune héritier, mains dans les poches, s’approcha de la fenêtre du bureau, poussa le rideau d’un revers de main, découvrant le paysage magnifique de la cour de l’école.

- « Cet établissement est majoritairement financé par ma famille qui y apporte chaque année un profit considérable en terme de budgets et d’inscriptions. Vous enseignez l’anglais de plus, il me semble ? »

Il ne le laissa pas répondre, reprenant aussitôt la parole.

- « Sachez pour votre gouverne que je parle couramment l’anglais depuis ma plus jeune enfance, et que par conséquent, que j’assiste à vos cours ou non cela ne changera rien à mon niveau. »

Il revint alors vers le bureau où toujours assis, Sébastian n’avait pas bronché, restant droit et à l’écoute malgré l’arrogance dont venait de faire preuve le jeune homme en face de lui. Ce dernier se tenant toujours debout croisa les bras sur sa poitrine.

- « A présent, pouvons-nous considérer cet entretiens comme achevé ? »

Ki Hyung savait quel genre d’effet ses paroles avaient tenues à chaque fois sur les enseignants de Jing Ying. Même les plus coriaces avaient flanchés car Ki Hyung était prêt à tout : ici, il faisait sa loi. Lorsqu’un professeur le menaçait, en quelques mots il pouvait créer un boycott ou un blocus empêchant le professeur d’accéder à la salle ou simplement de faire cours. D’un geste, il pouvait pousser des étudiants à faire la vie dure aux profs, et avait même usé du même genre de persécution qu’il faisait subir aux boursiers sur certains enseignants. Oui, jusqu’à présent aucun professeur n’avait eu raison de lui : ils avaient beau s’énerver, pleurer, le supplier, ou le menacer, rien n’y faisait, Ki Hyung gagnait toujours. Cependant, le professeur d’anglais face à lui eut une réaction à laquelle il ne s’attendait pas le moins du monde, une réaction inédite qu’il n’avait jamais connu jusque lors : l’indifférence, et surtout, la patience.
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Message Sujet : Re: "Dear professor"
Ven 29 Juin - 12:31

''J’avais des choses à faire.'' Je reste tout de même interloqué. Des choses à faire à un âge pareil, excepter allez en cours . Les jeunes de maintenant, vraiment. Des choses à faire tu dis . Si tu penses que tu vas te comporter avec moi de la même manière que tu te comportes avec les autres enseignants, tu peux te mettre le doigt dans l’œil jusqu'au coude. Je ne suis pas n'importe quelle professeur, et a vrai dire, ton caractère me faisait plus sourire qu'autre chose. Las, mais vraiment, ça me donne bien envie d'être encore plus collant. C'est en me regardant dans le blanc des yeux, qu'il me lança, le plus naturellement du monde " Monsieur Watanabe, avec tout le respect que je vous dois, je crois qu’en tant que nouveau professeur vous auriez peut-être dû vous renseigner davantage sur le type d’élève que vous côtoyez ici à Jing Ying.'' Je me mets alors à rire, un peu.


« Tu apprendras, que je me suis renseigné bien avant de venir travailler ici, jeune homme. » De simple parole qui avait toute leur importance. Je reste tout de même droit, alors que tu m'apprends, avec arrogance... Non, tu me dis exactement "Cet établissement est majoritairement financé par ma famille qui y apporte chaque année un profit considérable en matière de budgets et d’inscriptions. Vous enseignez l’anglais de plus, il me semble...'' Je comprends mieux pourquoi tu te permets de beaucoup de choses. Je lâche un petit sourire, alors que tu continues, de suite, sans me laisser le temps de parler. ''Sachez pour votre gouverne que je parle couramment l’anglais depuis ma plus jeune enfance, et que par conséquent, que j’assiste à vos cours ou non cela ne changera rien à mon niveau.''


Mais quelle fierté, c'est incroyable d'en avoir autant à cet âge-là. Je continue de sourire, que répondre à ça . J'ai moi-même du répondant, et il faudra t'y faire, tu ne t'en sortiras pas comme ça.

« Sauf que moi, je me fiche pas mal du rôle de tes parents. Ce n'est pas en séchant que tu deviendras quelqu'un. Tu auras peut-être les choses, sans les mériter, alors que certains travaillent très durs. »

Peut-être que cette phrase n'aura pas de sens pour toi, alors qu'en vérité, elle en a un vraiment énorme. Me toisant de ton regard direct, tandis que je fais de même, tu demandes "À présent, pouvons-nous considérer cet entretien comme achevé ?'' Je ne lâche pas un mot, et garde mes bras croisés contre mon torse.

« Assieds-toi. » Je parlais calmement, attendant que tu t’exécutes. Ceci fait, je m’appuie contre mes avant-bras. « Je veux simplement te voir à mes cours, je me fiche de ce que tu fait en dehors. D'accord ? » J'espère maintenant, que c'est clair. Tu ne dis rien d'autre, et je souris.

« Tu peux y allez ! Je compte sur toi, lundi. » Je me redresse, et reprenant ma sacoche, tu es déjà parti. Je souris, refermant la porte, et zigzaguant dans les couloirs, repartant à ma chambre.
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